24.09.2006

L'inspiration ...

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Depuis quelques jours, mon inspiration me joue des tours … en fait, j’ai l’impression que mon esprit le fait exprès, il ne veut plus accoucher du moindre mot parce qu’il sait que mon état d’âme vit pour l’instant sur des charbons ardents … il me ménage en quelque sorte !
C’est avec difficulté que je me remets devant la page blanche. Plus moyen d’embrayer sur une idée … et pourtant elles foisonnent dans ma tête mais l’effet déclencheur est absent … J’ai envie d’écrire sur des vieux thèmes mais à quoi bon ? Peut-être pour relater les mêmes choses dites d’une autre manière … Pourtant il faut que je m’y remette car la plume que j’ai en moi me démange …

19.09.2006

Impossible ...

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Impossible, trop sensible
Jamais imperfectible
Amour indéfectible
Qui vise mon cœur trop sensible

Il me faudrait un bras magique
Qui connaisse la musique
Pour m’éviter que le tragique
Démasque le comique

Parce que si mon cœur bat
C’est qu’il n’accepte pas
Que cela monte en moi
Mais ce n’est pas ta faute à toi

Et si cela tangue dans ma tête
C’est que c’est la tempête
Aussi dans ta tête
Qui revêt la peau d’une bête

Mes bouteilles à la mer
Ne datent pas d’hier
Tu es mon unique univers
Et je fais tout pour te plaire !

18.09.2006

Elle tourne...

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Un rêve est parti, tout au loin … il s’est enfoui là très loin.
Comme une roue qui tourne à l’envers, de travers
Je l’ai perdu parce que je me suis réveillé, mais il me reste des traces …
Des séquelles, des vestiges d’un rêve trop présent,
Mais qui n’a plus d’avenir …
Alors je reste sur ma soif ;
Il n’y a pas de futur sans présent ni passé …
Hier tout était beau,
Ce matin est morose mais de quoi sera fait demain…
Qui le sait ?

14.09.2006

Kaléidoscope

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Je sais plus trop ce qui se passe, dans ma vie, dans ma tête, dans mon cœur… Peut-être l’approche du point de non-retour qui me chamboule un peu. Hum, euphémisme, j’ai carrément la trouille et je suis tout mêlé. Depuis que j’ai décidé de parler sincèrement à Nanou, j’ai l’impression de n’être plus tout à fait au même endroit. À moins que je ne sois plus tout à fait la même personne. J’ai l’impression que les rêves que je fais ces temps-ci empiètent sur ma vie réelle… Qu’est-ce qui est réel, au juste?
L’amitié avec Elle, je croyais que c’était réel…mais j’ai l’impression qu’elle fout le camp petit à petit. Ce n’est pas faute d’essayer de la retenir, pourtant. Je fais ce que je peux, mais on dirait que, je ne sais pas trop, qu’elle ne veut plus vraiment me parler, qu’elle s’en fout un peu. Ou peut-être n’est-ce qu’une impression, mais ça fait mal, ça me désole. C’est Elle, quand même, je m’étais jurée de ne pas m’éloigner. Mais comment contrôler si c’est elle qui s’éloigne?
Le point de non-retour, je l’ai trop longtemps repoussé, dans l’espoir de ne pas y arriver. Si je le repousse encore, je ne pourrai plus rien contrôler, je sens que je vais me faire entraîner par les événements, ou par le manque d’événements qui va tout gâcher et réduire mon amour à néant. Je dois m’arracher à la gravité du trou noir. Je dois savoir, savoir si j’ai une chance, ou si je n’en ai plus. Il ne me reste qu’à en trouver le courage, la force. Cesser de faire le trouillard.
Pourquoi se fait-il que tout doit être toujours si compliqué? Je sais bien, parce qu’au fond, j’aime ça. Sauf qu’un peu de clarté parfois m’arrangerait bien. Surtout quand tout semble se fondre en un kaléidoscope dans mon esprit, quand tout semble se brouiller, se troubler. Quand j’ai l’impression que mes repères s’envolent uns à uns.
Encore un rêve étrange et je sens que je vais devenir fou.

Elle m'a dit ...

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Elle ne m’a jamais dit qu’elle m’aimait
Et j’ai beaucoup espéré
Quitte à l’étouffer
Voir que le verbe aimer
Se conjugue à l’imparfait

Elle aussi je l’ai aimé
Et ce trop plein d’amour
A fait qu’en ce jour
Elle a décidé de m’éloigner
De notre relation trop tendue
Comme un arc distendu

Je me dois de l’aimer
Au présent, au passé
Et créer entre nous
Une relation tabou
Parce que j’ai ce trop plein d’amour
Qui l’oppresse pour toujours

Qui l’accable tellement
Que pour elle, ce n’est pas le moment
Et qu’elle doute de ma passion
Qui déraisonne la raison

Je l’aime comme un fou
Et j’espère, comme vous
Qu’elle reviendra parmi nous
Et à son tour
M’aimera comme un folle
Toi qui m'a dit un jour ...

Solitude ...

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Abandon, oui …

Tu ne m’as pas compris aussi tu me dis « adieu » et tu me fermes toutes les portes, même les fenêtres … sache que ton absence me touche mais que je suis enfin heureux … j’en ai bavé pendant des mois et des mois, maintenant la tempête s’est calmée et mon bateau s’est ancré dans un bon port … la tempête dans ma tête s’est calmée, enfin, il était temps ! J’ai enfin osé et le bonheur s’est ouvert, j’ose seulement espérer qu’il sera encore présent demain, et après-demain, dans un mois, dans un an, et pour toujours ! Je suis amoureux et adieu les moments de nostalgie … La fin du tunnel est proche …

Abandon, non ...

04.09.2006

Absences? absente !

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Tu n’étais pas là ce jour et mon corps à continué à vivre comme si de rien n’était.
Mon amie est repartie au pays et mon cœur n’a presque pas bougé.
Une autre s’est envolée pour l’Arabie, hier.
Aussi, mon ami l’Indien est parti rejoindre les siens
Mon corps a tressailli plus d'une fois…
Et mes pensées se sont embrouillées, embuées...
La glace de le salle de bain me renvoyait une image blafarde de moi
Un tracé de mon faciès peu à mon avantage.
C’est bien mon contour que ce miroir réfléchissait
C’était moi à l’instant présent où mes yeux percevaient le reflet de mon double.
A ce moment, je ne voulais plus être présent …
Bien loin, absent …
J’avais le dégoût de moi-même …
Que meurent ces absences trop souvent présentes !

30.08.2006

Il ne faut pas renier ses choix?

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Au fin fond de son soi et même après y avoir regardé à deux fois, il ne faut pas regretter ses choix parce qu’ils émergent de notre subconscient et sont, paraît-il, plus véraces qu’un jugement revu le lendemain dans la sérénité !!!
Je ne suis point d’accord avec ce genre d’affirmation parce que tout être à le droit de changer d’avis et se persuader qu’il s’est fourvoyé la veille dans une affirmation à sens unique ! Changer d’avis, au gré de son savoir et du temps, est plus intelligent que de rester braqué sur des assertions douteuses … Pouvoir revenir sur ses positions, me semble plus crédible que de rester fixé sur des attitudes trop négatives. Avoir la conscience de pouvoir rediriger son esprit critique, au lieu de rester borné sur un jugement fondé à l’emporte-pièce, est pour moi plus judicieux qu’une intuition livrée à une démagogie momentanée. Le malheur est que trop souvent nous n’admettons que nos principes et dénions ceux qui ne rentrent pas dans nos concepts. Se remettre en question, me semble important, voir primordial, n’en déplaise aux âmes bornées par des préceptes simplistes, qui veulent que toute parole annoncée soit la vérité absolue … il faut donc parfois renier ses choix et se remettre en question !!! Admettre que l’on s’est trompé et que la vie nous prouve, que le chemin dans lequel on s’était engagé n’était peut être pas le plus judicieux, me semble intelligent, à moins d'abjurer mes erreurs premières et de me limiter à des décisions que je ne peux plus renier … j’admets donc m’être trompé, je ne désavoue pas mes cooptations, mais revendique le droit de pouvoir me contredire le lendemain !

25.08.2006

Et si la vie était belle?

medium_plage2.jpgElle doit l’être quelque part, car assis, debout et faire le beau ce ne peut être la vraie vie … il y a moyen d’être heureux que de se coller un sourire sur la bouche pour la vie … faut-il encore recoller les morceaux du passé et s’arborer d’un magnifique sourire … alors, partons prendre l’air. Et si on partait pour ne plus penser maintenant qu’en plus des saisons, que celle qu’on aime, à savoir le printemps sans l’hiver … l’été sans l’automne qui est l’annonce de mois difficiles … je préfère respirer les saisons altières et j’ai envie de traverser un grand fleuve tranquille que ces saisons qui transforment cette grande rivière paisible qu’est ma vie en succession de méandres vifs où se succèdent torrents et cascades. Tumultueuse, pleine de ravines passant d’un cours d’eau paisible en chutes … mais c’est peut être cela la vraie vie, celle qui est tellement belle , celle qui m’apprend encore à faire mes armes … qui m’apprend comment leur parler. Ma vie ne vient pas du ciel, alors, est-ce qu’ils vont me faire un signe et ce n’est pas un crime que d’espérer que ses enfants manquent un peu d’amour et qu’un jour, ils brisent le silence qui les entoure … ces chaînes qui font que nos passions se déchaînent …
Si la vie était belle, jamais vous ne me manquerez !
Pour l’instant, ce n’est pas le cas … ma vie, par votre manque, n’est remplie que de dégâts … et j’aimerai tellement qu’elle soit belle !
Comment briser ce silence de l’absence … je vous dirai tout simplement qu’à part le manque de mes enfants tout va bien … à part mes enfants, tout va bien, je vis dans un autre monde sans vous mais je m’accroche tous les jours et j’ai envie de déchirer le silence qui m’entoure …car je n’ai qu’une prière à vous adresser ; si seulement je pouvais vous manquer ! Pouvez-vous être à mon écoute et briser le silence qui nous entoure … Manquer d ‘amour, n’est pas un crime que je sache …

14.08.2006

Une certaine solitude

medium_t-main_tendue.jpgHier j’ai écrit deux textes qui sont passés « à la trappe » ; je te prie de m’en excuser Domi que je ne connais pas et qui m’avait laissé une trace de sa lecture … deux textes que je qualifierai de noirs … ils me ressemblaient hier soir … certains soirs où la solitude s’habille de noir, des soirs de désespoir … de ces soirs où après une toilette furtive, tu te couches dans ton grand lit, tu prends ta place, puis instinctivement tu tends une main vers l’autre qui n’est plus là. Ta main touche les souvenirs entre deux draps tendus … ta gorge se noue alors, tu te retournes, tu te mets en boule et essaye de penser à autre chose … le manque est quand même là et même si tu as envie de prendre l’air et de faire défiler les jours à l’envers, au bout de cette main tendue se trouvait l’avenir, maintenant ce n’est plus que le passé … Tu sais, tu me manques beaucoup, c’est l’absence de tout, l’absence de nous … j’espère avoir le droit de devenir et de pouvoir regarder l’avenir avec espoir … mais qu’il est distant, j’ai beau regarder au loin, je te tends ma main … je tends aussi ma main à mes deux derniers enfants, prenez-la mes grands ; je vous attends depuis tellement longtemps … si vous saviez … depuis tellement longtemps … On m’a dit qu’il fallait du temps, mais ce dernier prend tout son temps !