30.10.2006
Encore toi frangine ...
Toi ma bonne fée, je t’ai eue au téléphone hier soir … et malgré le bonheur d’être grand-mère et d’assister au baptême de ton petit-fils tu avais la voix qui tremblait … il y avait comme un manque ! Pour une fois, tu es si proche de moi par la distance et si loin à la fois de part tes obligations … puis dans deux jours, tu pars retrouver ton deuxième dans le nouveau Monde. Je sais que tu attends cet instant depuis longtemps et je te souhaite du fond du cœur de bonnes retrouvailles …
Moi je vais t’imaginer ramasser des coquillages sur une plage … et les plus grands, place-les près de ton oreille, ils ont un secret à te dire … écoute bien, c’est mon secret !!!
23:04 Publié dans Toi qui m'es secrète | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Elle est partie elle aussi ...
Elle s’en est allée un peu trop tôt, il faut croire et je n’en ai pas encore fait mon deuil, il faut le penser …
Perdre sa Maman si tôt, ce n’est pas juste … et se voir diminuer de ce pion essentiel de l’échiquier de la vie, c’est trop injuste ! Echec à la Dame !
Perdre aussi deux de ses frères, dans des circonstances tragiques, n’est pas ce qu’on peut espérer de mieux … Le fou du roi et une tour éliminés …
Devoir rester la tête droite, le cœur en batterie et l’humeur gaie quand tout semble vouloir te laisser tomber … ce n’est pas facile !
Heureusement restent les vivants … je veux dire par là, ceux qui se manifestent … je les en remercie pour leur grandeur, ceux de leurs sentiments du moins !!!
00:00 Publié dans Moi IV | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
29.10.2006
T'es rien ...
Quand tu sens la mort venir,
Que tu te dis qu’il n’y a plus d’avenir
Dans cette vie, sans vie
Et que de te battre tu n’as plus envie
Parce que tout te paraît noir,
Que l’horizon n’est que désespoir.
Dis-toi que la vie en vaut la peine
Et qu’en toi il te faut bannir toute haine
Et tout dégoût de toi-même
Il faut réapprendre à te regarder dans la glace
Tu dois pouvoir enfin te voir en face,
Peut-être te dire que tu es moche
Et que ce n’est pas fastoche
De te considérer comme un pauvre Terrien.
En fait, tu n’es pas grand-chose, t’es rien
Qu’un grain de poussière
Sur cette terre …
Uni dans l'univers ...
00:15 Publié dans Moi IV | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
28.10.2006
Le musicien perdu ...
Le musicien a de la « peine » à trouver l’archet pour l’instant. Ni ce dernier, ni l’instrument ne sont présents … un nouveau passage à vide … je rentre dans la pièce, la fenêtre est ouverte et laisse circuler un doux courant d’air. Les murs sont vides, la cheminée emmurée et le parquet n’ accueille qu’une chaise … Mais où es-tu passé mon bel instrument ? Et l’archet qui lui faisait jouer une musique trop souvent disgracieuse n’est plus accroché au clou tellement martelé … je referme la porte, je me retourne et devant moi s’enfile un long couloir qui mène à une porte ouverte sur une superbe voie lactée …
23:20 Publié dans Moi IV | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Mon puzzle ...
Mon fils ce héros qui parfois passe par les mêmes travers que moi …
Ne te laisse pas emprisonner dans les mêmes cellules, toi Quentin !
Il faut que tu t’en échappes et vite mon fils adoré …
Pourquoi adoré ? Parce que je me suis toujours occupé de toi !
Ta Maman, je l’adore et je parle au présent …
Nous étions trop jeunes ; j’étais un gamin mais je vous aimais !!!
Toi et ton frère Ludo … je vous aime tout les deux mes fils !
Tu es loin pour l’instant Quentin, mais presque chaque matin tu me salues
Et tu me fais chaud au cœur parce que tu te souviens de moi.
Nous partageons un amour que personne ne pourra nous prendre …
Celui d’un fils et de son père …
Nous partageons aussi une passion, celle du vol …
Avec Ludo, c’est autre chose …
On ne s’est pas bien compris mais je reste persuadé que notre lien
Est très fort … j’ai besoin aussi de toi Ludovic comme de vous Lili et Tanguy.
Ce petit texte est d’abord un hymne au trois enfants qui me boudent,
Puis un remerciement à mon aîné avec qui je reste « en contact » !
Je vous aime tous, Quentin, Ludovic, Elisabeth et Tanguy !
Je vous aime du plus profond de mon cœur vous quatre !
Signé : votre petit Papounet !
22:53 Publié dans Vous | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
24.10.2006
Je ne savais pas ...
J’ignorais avant de m’engager que j’allais provoquer autant d’émoi en toi …
Je ne savais pas non plus que tu allais toucher en moi cette corde sensible qui fait de toi moi et de moi toi … réunis le M et le B dans une même parabole ! Nous avons donc de la chance de nous être retrouvés dans cette courbe ascendante … Cependant, je ne tiens absolument pas à te servir de porte de sortie … comme toi de pansement pour cicatriser mes plaies ! Tu es pour moi un être unique pour lequel j’ai un immense respect, puisses-tu en avoir un peu pour moi ?
Maintenant, avec les jours qui passent, je comprends mieux ton émoi … et toi ?
23:49 Publié dans Toi III | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
La solitude et ...
La solitude me tient compagnie. Si c’est vrai, c’est que je ne suis plus seul puisque nous sommes deux … « Bonjour toi, la solitude ; comment vas-tu ? » … J’attends une réponse et je n’entends rien … « Mais dis donc, me bouderais-tu ? » Et le silence reste présent … Mais lui aussi se fait discret. Quoi qu’il en soit, nous sommes déjà trois : la solitude, le silence et moi. Je ne suis donc plus tout seul et dans la cacophonie du silence, je prends la main de la solitude et j’avance encore de quelques pas !
23:00 Publié dans Moi IV | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
Le violon grince ...
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Ma chère « Elle », merci de ne pas abandonner ton poste d'observatrice …
L’instrument diffuse à nouveau pour l’instant une cacophonie …
Le Maître de musique n’a jamais été là, toi épisodiquement et la fée angoisse bien présente actuellement!
Je ne parle pas de ma fée clochette, pour elle tout va bien ; elle a renoué le lien …
Toi ma chère « Elle », tu pourrais m’expliquer ce qui se cache derrière le mot « Angoisse », j’y tiens vraiment … comme qui dirait, je suis au bout de toutes chansons … je suis à bout … si le dégoût de la vie vient en moi, n’attends pas une semaine, ni un jour, viens me retrouver … j’en ai assez tu sais … n’attends pas une seconde et viens me secouer, secouer mon cocotier … mais fais-le doucement car je suis comme un passager clandestin, j’ai perdu tous mes papiers … J’ai besoin de vous, vous êtes mon passeport pour l’avenir et ce dernier me pèse de plus en plus de part sa solitude … des journées entières seules me pèsent … j’ai besoin de contacts, de vous regarder dans les yeux et de vous parler … j’ai besoin … j’ai besoin et je me rends compte qu’on est toujours tout seul au monde … et pour une fois, si l’on pouvait se rencontrer ... seul je suis né, seul j'ai vécu et seul je mourrai ...
02:05 Publié dans Amitié IV | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
23.10.2006
Toi et rien que toi…
Tu ne sais pas que lorsque je pense à toi, c’est avec panache que je pense à nous …
Nous avons tellement de choses en commun que nous ne pouvons pas nous dissocier ; malgré nos vies qui nous séparent pour l’instant, nous avons des moments à partager, ils sont uniques et rares ; il faut y croire ! Tu me dis penser à moi la journée … et la nuit ? Quand tu es endormie et que dans les seuls bras de Morphée tu reposes, m’imagines-tu ? Dis-moi toi ? Dis-moi toi et rien que toi …
00:23 Publié dans Toi III | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
22.10.2006
l'archet ...
L’archet a grincé plus d’une fois ces deux derniers jours, mais je suppose qu’il doit en être ainsi … le son qui s’échappait était discordant, un miaulement à peine audible et qui agaçait les tympans … La main doit de faire plus douce, ainsi le chant intérieur sera mélopée … mais la main est maladroite et le timbre des cordes n’est désormais plus mélodieux … fallait-il aussi passer par là ? Par toutes mes maladresses ? A en croire « Elle », c’était prévisible … mon maître de musique n’existe pas encore et c’est seul que je caresse les cordes … avec l’aide de l’archet que je dépose au sol une nuit encore parce que j’ai trop mal !
23:55 Publié dans Elle | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note

